« J’ai adoré pour une première fois, j’ai eu une super expérience »,confie Lucie Bourissou-George, joueuse du club de Neuilly.
Organisé durant la Journée mondiale du sport féminin, ce tournoi met concrètement en lumière la pratique féminine. Pour cette édition, 136 joueuses se sont retrouvées en Bretagne pour s’affronter sur un format dynamique de 10 minutes de jeu. Le premier jour, les équipes étaient recomposées ; l’équipe 10 a remporté cette première journée devant la 12 et la 9.
Une initiative qui a su trouver son public : « On jouait toutes le jeu d’être avec son équipe recomposée. Il y avait de l’entraide entre nous, nous étions avec une débutante, tout se passait dans la bonne humeur, sans prise de tête. C’est vraiment cool de jouer avec d’autres filles et de découvrir de nouveaux styles de jeu ! », confie Lucie Bourissou-George, joueuse du club de Neuilly.
Le dimanche, place au « vrai » tournoi. Ce sont les Dinannaises qui se sont imposées, suivies de Lagny en seconde position. Pour compléter le podium, on retrouve l’équipe espagnole Jovi.
En plus de cette mise en avant du sport féminin, le tournoi remplit un rôle pédagogique avec la formation d’arbitres. Si l’initiative est louable, elle soulève toutefois des questions sur l’efficacité d’un apprentissage en accéléré. On peut légitimement se demander si un seul événement suffit à préparer pleinement les arbitres aux exigences des compétitions officielles.
Ce rendez-vous 100 % féminin confirme, année après année, qu’il est bien plus qu’une simple compétition. Avec une identité propre, c’est une composante du hockey subaquatique français.