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Thomas Berland « Je n’ai pas la prétention de tout révolutionner »

Le championnat du monde jeune a lieu dans 267 jours à Kuala Lumpur en Malaisie. Une date attendue par toute la nouvelle garde des équipes de France qui attendent depuis 5 ans le retour de cette échéance. Thomas Berland, nouveau coach des U24F, nous a accordé une interview lors du Tournoi du Velay à l’occasion de la Ligue des Opens more-sport.
Médaillé d’argent aux championnats du monde jeune en 2019 à Sheffield, en tant que coach adjoint, Thomas Berland est désormais le seul capitaine du navire bleu U24F, bien qu’il n’ai pas exclu la possibilité de reformer un binôme pour les mondiaux de Kuala Lumpur. Au cœur de la préparation des bleues, le sélectionneur nous raconte comment il compte s’y prendre pour arriver au mondial de la meilleure des manières et comment il conçoit le jeu de son équipe.
Interview complète

La sélection arrive bientôt, quel est le calendrier des U 24 F ?
On a eu le stage de La Rochelle en septembre, on a posé les dates sur toute la saison avec les autres coachs U 24 et U 19. On sait que l’on aura un stage long au mois de mai à Mulhouse. On sait également que l’on fait le stage de sélection au mois de février à Laval, parce qu’on a besoin de poser les noms pour les billets d’avion. Donc la date butoir, c’est février. À Laval, on aura le nom des 12 joueuses. On essaiera de faire venir, peut-être, 13 ou 14 joueuses, car on ne sait jamais et pour avoir également de l’opposition. Sinon on demandera à des joueuses extérieures de venir pour les oppositions.

Thomas, vous faisiez partie d’un binôme et désormais vous êtes tout seul, vous avez un projet de rupture ou plutôt de continuité à 10 mois des mondiaux ?
Alors continuité moi, j’apporte ce que je connais de mon expérience de joueur déjà (international français, joueur de D1). Je n’ai pas la prétention de tout révolutionner, je n’ai pas l’expérience pour jouer en 3-2-1 ou dans des dispositifs un petit peu particulier. On s’adaptera certainement pendant les championnats du monde aux adversaires et à ce qu’on verra en face, mais déjà, je voudrais, que sur un 3-3 traditionnel, elles jouent avec des automatismes, des phases de jeu, un peu ce qu’on peut voir au rugby. Des lancements, des phases de jeu répétées où elles savent qu’elles peuvent jouer avec telle joueuse ou avec une autre, faire des petits combos, des petits une-deux, rejouer avec le pivot ou on jouer avec l’avant. Des choses qui soient répétées avec le pivot, des fois faire mine d’avancer et relâchait le palet, pour que la joueuse qui était, derrière continu sur sa lancée. Elles le font un petit peu d’elles-mêmes, mais il y a des choses qu’on va vraiment répéter, même à SEC et qu’elles arrivent à avoir des réflexes qui viennent de manière naturelle.

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